A l'aube je traverse une forêt de pierres levées et ma mémoire me fait défaut, pourtant ils sont là.
lundi 2 novembre 2015
samedi 29 août 2015
Christophe Cellier, spirit of Mazeppa août 2015.
[...] Away,
away, my steed and I,
Upon the pinions of the wind,
All human dwellings left behind ;
We sped
like meteors trough the sky,
When with
its crackling sound the night
Is chequer’d
with the northern light :
Town-village-none
were on our track,
But a wild plain of far extent,
And bounded
by a forest black ; [...]
Mazeppa, Lord Byron 1818.
Christophe Cellier, Le mètre étalon 2010.
Christophe Cellier, Mazeppa 2010.
Christophe Cellier, Chloé et Orphée 2015.
Christophe Cellier, an american horse 2012.
Christophe Cellier, Anywhere out of this world 2011.
samedi 22 août 2015
Christophe Cellier, That moving thing, introduction to moving pictures, august 2015.
Voici l'introduction de mon intervention concernant la photographie émouvante, texte que j'ai rédigé en août 2015 et que Dominique Paul a transposé en anglais. Le document est édité par ressort de créations visuelles et sa présentation publique accompagnée par le dispositif "escape fields" aura lieu hors territoire en mars 2016.
Christophe Cellier.
mardi 28 juillet 2015
Christophe Cellier, "éponges", accrochage au MUBA de Tourcoing, 1989.
Christophe Cellier, éponge n°50a photographie argentique, 1989.
Comme la plupart des corps visibles les
éponges absorbent la lumière et en renvoient une partie. Une spectrographie
pourrait nous renseigner sur leurs éléments constituants les plus intimes, pourtant même
à l’état d’image leur pouvoir d’absorption reste entier, le regard se perd dans
la matière. Le spectateur attiré par la multitude de cavités ne tarde pas à
répondre à cet appel.
Christophe Cellier.
Christophe Cellier, accrochage MUBA de Tourcoing, 1989.
lundi 27 juillet 2015
Christophe Cellier, "sur le chemin des coïncidences, je porte ma croix", juin 2015.
En douze
images comme autant de stations, je
m’interroge sur la symbolique du corps de douleur.
Station 1: l'histoire n'a pas de sens.
Station 2: et sans doute, je préfère les images.
Station 3: le temps s'est effacé à la faveur du temps.
Station 4: c'est le début des successions imperceptibles.
Station 5: la politique envahit la simple pratique.
Station 6: le processus tout entier se met en scène.
Station 7: le progrès conduit à l'érection des statues.
Station 8: ils hésitent,...
Station 9: chaque jour, j'aspire à l'au-delà.
Station 10: la marche en avant détermine l'agonie.
Station 11: la passion recherche ses héros dociles.
Station 12: à bien des égards les choses sont prévisibles.
Photographies et textes Christophe Cellier, juin 2015.
mardi 18 novembre 2014
vendredi 10 octobre 2014
Christophe Cellier "Nord" 1990.
Je n'ai jamais considéré le Nord de la France comme un environnement familier. Les lieux que je fréquente sont désertés par la population, sans doute en raison de leur caractère sinistre. J'imagine souvent des scènes de conflits dans ces décors en constante mutation. Quelques noms figurent sur les briques, la pierre et le ciment de ces constructions industrielles vouées à la destruction. Par conséquent je vis au milieu de fragments de mémoires éparses que je collecte au fur et à mesure de mes déplacements.
Christophe Cellier.
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